Pour affirmer ou infirmer l’hypothèse des
plantes enseignantes.
Affirmer ou infirmer
l’hypothèse des plantes enseignantes,qui stipule l’existence
d’une forme d’intelligence radicalement différente de celle de
l’humanité, est une entreprise audacieuse. Les réflexions que
j’ai menées dans mes recherches concluent à de véritables
possibilités d’expérimentations. Cependant un tel protocole expérimental
dépasse de loin mes compétences personnelles,notamment en biologie
appliquée. La grande difficulté de ces expérimentations est leur
caractère pluridisciplinaire faisant appel à l’ethnologie ,la
botanique, la biophysique ,et l’ethnomusicologie. C’est la raison
qui me fais penser que ce travail sera
collectif .Je vous invite donc à participer avec vos
connaissances qu’elle
soit biologiques, botaniques, ethnologiques
ou diverses, à la réalisation de ce protocole d’expérimentations.
1)
Tout d’abord, sachez que je serais très intéressé par
toutes vos réactions et critiques sur cette hypothèse.
2)
Puis j’invite, dans un second temps, les voyageurs et toutes
autres personnes qui ont côtoyé l’univers de l’Ayahuasca
sur le terrain en Amazonie, à me faire part de leurs expériences
ou de leurs témoignages, dans le but d’une étude comparative.
3)
Les ethnologues et divers spécialistes du chamanisme
hallucinogène en Amazonie occidentale :certains d’entre vous
possèdent peut-être des enregistrements d’icaros ,répertoriés
selon leur appartenance à des plantes et
à leurs qualités curatives. ex :enregistrement du chant
icaros de l’esprit de la plante PIRIPIRI
CYPERUS SP. Pathologie coqueluche, diarrhées, stérilité.
4)
Les centres de recherches implantées dans des communautés
Ayahuasqueros sur
le terrain en Amazonie. ceux-ci bénéficient, de la part des
indiens et des communautés métisses utilisant l’Ayahuasca d’un
pacte de confiance envers les spécialistes de ces centres Je pense
que la participation de ces centres est indispensable au bon déroulement
d’un tel protocole d’expérimentation
5)
Les biologistes : il serait en effet très important
de connaître l’avis des biologistes sur l’application de la méthode
de Joël Sternheimer aux icaros.
Et qu’ils donnent leurs conseils sur la façon de réaliser
les expériences, ainsi que
les moyens techniques requis pour celles-ci. ex : il serait intéressant
de vérifier si le
chant icaros de l’ayahuasca révèlerait après application de la
méthode de Sternheimer, des propriétés protéiques propres
aux plantes grimpantes que sont les lianes BANESTERIOPSIS CAAPI
(constituant principale de l’ayahuasca)
Je suis conscient que cette hypothèse,
malgré son sérieux, sera difficilement recevable par la
science académique, notamment en raison de sa portée philosophique .
Pourtant je considère les expérimentations à venir comme